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Présentation :
Exonération fiscale et sociale des transactions, des ruptures conventionnelles du contrat de travail.
Limite d'exonération de la CSG et de la CRDS.
La transaction
est le contrat par lequel les parties mettent fin à leur
différend.
Depuis le début des années 2000, à
la suite des réactions provoquées par la défiscalisation
d'énormes indemnités transactionnelles,
les pouvoirs publics ont durci les règles fiscales
les concernant. Les limites d'exonération ont ensuite
été appliquées aux charges sociales
ce qui a eu pour conséquence que, dès
lors qu'elle excède certains seuils, la transaction
est fiscalisée et soumise aux charges sociales salariales
et patronales.
La rupture conventionnelle du contrat de travail a été
ajoutée au code du travail par la loi du 25 juin
2008. Elle permet de rompre le contrat de travail d’un
commun accord tout en permettant au salarié de bénéficier
des allocations de l’ASSEDIC. La rupture conventionnelle
du contrat de travail s’accompagne du paiement d’une
indemnité dont le montant ne peut être inférieur
à celui de l’indemnité légale
de licenciement. La fiscalité et l’assujettissement
aux charges sociales de cette indemnité ont été
calqués sur le régime de l’indemnité
transactionnelle.
Les règles fiscales applicables
sont énoncées à l’article
80 duodécies du Code Général des Impôts
(CGI) dont la lecture et l'analyse ne sont pas d'une totale
limpidité. L’assujettissement aux charges sociales
(salariales et patronales) intervient à partir des
mêmes seuils.
Malgré la complexité
des textes, licenciement.fr permet de calculer
très facilement la part exonérée et
la part imposable et chargeable des indemnités versées
lors de la rupture du contrat de travail.